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02/12/2016

Accompagnement des startups: l’effrayant désert statistique

Une palette très complète d’opérateurs et une gamme très variée de dispositifs

En Belgique, les structures d’accompagnement à la création d’entreprise sont nombreuses, variées et complémentaires : c’est un bienfait.

Parmi les principaux acteurs de l’accompagnement des créateurs d’entreprises, il y a nos nombreux opérateurs d’animation économique agréés qui incluent les opérateurs de proximité (Cap Innove, Cide-Socran, UCM, BEP, CCI Luxembourg belge, Idelux, etc.), et les opérateurs spécialisés dans les matières qui touchent à la recherche et aux technologies. Par exemple, les services de transfert de connaissances et de technologie des universités et des hautes écoles, membres du réseau LIEU (Liaison Entreprise-Université), et la vingtaine de centres de recherches agréés (Wal-Tech, Adisif, Picarré, Innovatech, etc.).

Le dispositif compte également des incubateurs publics spécialisés (I-Tech Incubator, WSL, etc.), des agences conseils en économie sociale (Credal, Ages, etc.) et une bonne douzaine de structures d’aide à l’autocréation d’emploi (SAACE). Sans oublier une dizaine de formations pour la création d’entreprise (dispensées par l’Ifapme, Group One, etc.) et le plan Airbag pour les indépendants (initié par le Forem).

De manière générale, à quelques exceptions près, chaque opérateur définit ses méthodes, son programme d’accompagnement, sa cible privilégiée, ses objectifs et son mode de financement.

Concomitamment, les dispositifs de soutien à la création d’entreprise sont très nombreux et peuvent prendre des formes extrêmement différentes. Ils peuvent être classés selon plusieurs critères, en fonction :

- du destinataire du soutien financier du dispositif, on peut distinguer les dispositifs d’aides directesqui sont perçues par les créateurs eux-mêmes, et les dispositifs d’aides indirectes qui visent à faciliter la création d’entreprises en soutenant des actions qui bénéficieront indirectement aux créateurs. On trouve, parmi ces derniers, le développement de la culture entrepreneuriale, l’encouragement des investissements dans les entreprises en création, le financement d’acteurs pour accompagner ou héberger les créateurs, le développement de systèmes d’information à destination des créateurs, par exemple ;

 

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01/12/2016

Déterminer une clé de répartition des actions de la start-up est un dilemme majeur pour les fondateurs

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés d’une répartition inéquitable du capital-actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et celles-ci se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

  • D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

  • Ensuite le partage du capital-actions entre les cofondateurs et les premiers investisseurs extérieurs (cash equity).

 

Le sweat equity consiste souvent en une répartition spontanée, intuitive et donc bâclée, des actions de la start-up en fonction des contributions de chacun des cofondateurs.

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30/11/2016

Évaluation de startups : du conte de fées à la samba du diable

Étant donné l’apparition du phénomène « startups » et vu les trombes d’argent public (l’easy money) et privé se déversant sur les entreprises émergentes grâce, entre autre, à la prolifération de nouvelles structures d’intermédiation, notamment les plateformes de crowdfunding, escortées de mesures fiscales bienveillantes (tax shelter), le besoin de notation indépendante de projets de création d’entreprise se fait de plus en plus prégnant.

Il faut non seulement plus d’acteurs de l’évaluation, notamment des agences de notation et des évaluateurs dédiés exclusivement à l’analyse et à la notation financière du potentiel de développement des jeunes pousses, mais aussi, et surtout, de nouveaux modèles d’évaluation étant donné l’ampleur du taux d’échec des startups lancées. En effet, plusieurs études coïncident pour montrer qu’environ 90 % des startups échouent. Et selon les recherches du professeur Noam Wasserman (à Harvard), la cause principale de l’échec est, dans près de 65% des cas, due à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante. Il apparaît donc que les facteurs d’échec sont mal identifiés à la source par les modèles actuels d’évaluation.

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