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01/12/2016

Déterminer une clé de répartition des actions de la start-up est un dilemme majeur pour les fondateurs

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés d’une répartition inéquitable du capital-actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et celles-ci se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

  • D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

  • Ensuite le partage du capital-actions entre les cofondateurs et les premiers investisseurs extérieurs (cash equity).

 

Le sweat equity consiste souvent en une répartition spontanée, intuitive et donc bâclée, des actions de la start-up en fonction des contributions de chacun des cofondateurs.

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30/11/2016

Évaluation de startups : du conte de fées à la samba du diable

Étant donné l’apparition du phénomène « startups » et vu les trombes d’argent public (l’easy money) et privé se déversant sur les entreprises émergentes grâce, entre autre, à la prolifération de nouvelles structures d’intermédiation, notamment les plateformes de crowdfunding, escortées de mesures fiscales bienveillantes (tax shelter), le besoin de notation indépendante de projets de création d’entreprise se fait de plus en plus prégnant.

Il faut non seulement plus d’acteurs de l’évaluation, notamment des agences de notation et des évaluateurs dédiés exclusivement à l’analyse et à la notation financière du potentiel de développement des jeunes pousses, mais aussi, et surtout, de nouveaux modèles d’évaluation étant donné l’ampleur du taux d’échec des startups lancées. En effet, plusieurs études coïncident pour montrer qu’environ 90 % des startups échouent. Et selon les recherches du professeur Noam Wasserman (à Harvard), la cause principale de l’échec est, dans près de 65% des cas, due à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante. Il apparaît donc que les facteurs d’échec sont mal identifiés à la source par les modèles actuels d’évaluation.

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28/11/2016

A quand une mesure sérieuse de l’accompagnement des startups ?

Le rapport de la Cour des comptes constatant des manquements inquiétants dans la gestion financière d’Impulse.Brussels (Agence bruxelloise pour les entreprises) suscite chez certains députés l’envie politiquement calculée d’une analyse publique, minutieuse et constante des comptes des organismes d’intérêt public (OIP). Soit !

Mais ne serait-il pas  utile d’y ajouter une analyse publique méticuleuse et régulière des politiques mises en place par ces OIP et surtout de la façon dont elles mènent à bien leurs missions afin de mesurer objectivement, c’est-à-dire autrement que par la lecture des rapports d’activités dithyrambiques élaborés par ces mêmes OIP dans lesquels les conseils d’administration s’auto-congratulent à longueur de pages sur l’excellence du travail accompli par leur organisme.

Actuellement, dans  le dispositif public de soutien à la création et au financement d’entreprises, il n’existe pas de mesure un tant soit peu sérieuse de la qualité des services prestés aux entrepreneurs et aux créateurs d’entreprise par les différents organismes qui le constituent. Les pouvoirs publics se contentent de gober simplement des propos lénifiants des commissaires du gouvernement et des présidents des conseils d’administration des OIP. En somme, on demande, dans un entretien amical et joyeux d’évaluation, aux animateurs des organismes concernés de  juger eux-mêmes l’efficacité de leur travail. C’est comme demander à Al Capone de juger lui-même du bien-fondé de ses activités pour la ville de Chicago…

 

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