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06/06/2017

Stocks for Services : une passerelle de motivation créative et efficace pour les startups

Pour le personnel-clé

La plupart du temps, les startups manquent d’argent pour s’offrir les services pointus, le personnel expérimenté (talents, compétences, expériences) ou d’autres ressources dont elles ont éminemment besoin, alors, fréquemment, on recourt au sweat equity (appelé également Stocks for Services) comme complément au paiement en numéraire de ces ressources primordiales. En complément d’un salaire moindre, elle offre alors des actions de la société.

En effet, dans la mesure où le bénéficiaire, tablant sur le potentiel de très haute croissance de la start-up, croit à sa valeur dans le futur (valeur d’Exit), les actions de la jeune pousse peuvent littéralement servir de moyen de rémunération. Dans des circonstances particulières et selon une perspective optimiste, elles constituent une alternative de financement intéressante où le capital sueur peut valablement compenser le capital financier manquant.

 

Pour les cofondateurs

 Les fondateurs de start-up recourent souvent à cette alternative.

 

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05/06/2017

Startuppeurs:n’exprimer le capital sueur qu’en termes de temps consacré et de salaires sacrifiés est une erreur classique

Comment exprime-t-on le «capital - sueur » ? En général, en fonction du salaire que l’entrepreneur aurait pu gagner s’il était employé dans un job équivalent (ou s’il avait conservé son job précédent). Au plus son poste était élevé, au plus le temps et l’énergie apportés dans le projet de la start-up doivent être valorisés.

Mais cette méthode de multiple (ou de fraction) du salaire ne quantifie pas convenablement le capital-sueur. Elle n’est pas aussi objective ni aussi bien argumentée qu’on pourrait le souhaiter.

En effet, un investisseur n’a aucun moyen de vérifier la quantité de temps que le fondateur dit avoir investi dans le projet, ni de savoir si le sacrifice salarial invoqué est réel ou non.

Il est certain que parfois des gens poussés par une soudaine motivation entrepreneuriale se sentent obligés de quitter des emplois bien rémunérés pour créer leurs sociétés et ils considèrent ce qu’ils perdent comme un manque à gagner ou un coût d’opportunité, présupposant (naïvement) que manque à gagner ou coût d’opportunité est forcément équivalent à valeur.

 

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04/06/2017

La valeur marchande de la start-up n’est pas égale à la somme du sweat equity fourni par les fondateurs

Si, pour vous, le temps passé à effectuer des recherches, à réaliser une étude de marché, à fabriquer un prototype, à effectuer des essais sur le terrain et à rédiger votre business plan équivaut à 100 000 €.

Et si les efforts additionnels (mise au point de l’architecture et/ou du design du prototype) fournis par votre partenaire, un jeune étudiant en ingénierie, équivaut à un investissement de 25 000 €.

Cela ne veut pas dire pour autant que la valeur marchande de votre start-up atteigne les 125 000 €. En fait, celle-ci pourrait même valoir beaucoup plus.

La valeur du capital sueur n’est qu’une des composantes de la valeur de négociation d’ouverture du capital de la start-up. Ainsi, outre la valeur des contributions non numéraires de chacun, évaluer une jeune pousse tient également des conditions du marché, des transactions récentes sur des entreprises émergentes comparables, du potentiel de sortie des investisseurs et des fondateurs, des besoins futurs en capitaux et de maints autres facteurs.

 

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