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30/07/2017

Évaluer le sweat equity entre les associés dans le cadre du lancement d’un nouveau concept de restaurant

Voici une demande reçue sur le blog d’un cabinet spécialisé en valorisation financière de startups :

« Mon partenaire et moi essayons de lancer un nouveau concept de restaurant. Nous avons tous les deux une grande expérience opérationnelle dans ce secteur et nous approchons les investisseurs potentiels en affichant notre capital sueur dans le deal. Comment pouvons-nous, dans cette transaction, négocier ou établir une valeur financière pour notre sweat equity, de manière à pouvoir disposer d’un point de référence pour déterminer combien nous apportons dans la transaction et combien nous sommes prêts à donner en échange pour leurs investissements ? »

 

Éléments de réflexion :

1)     La valeur dévolue au capital sueur dépend de plusieurs variables, telles l’expérience des fondateurs dans l’ouverture de restaurants, leur expertise opérationnelle, les efforts déjà fournis (legs work), les autres facteurs qu’ils mettent sur la table (par exemple un droit au bail à des conditions avantageuses), l’étendue de leur rémunération avant l’ouverture officielle (pre opening management fee) et après celle-ci (post opening salary), et bien sûr, le concept lui-même.

 

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29/07/2017

Startuppeurs: ne sous-estimez pas l'importance du vesting!

Tout fondateur doit s’habituer au plus tôt à ce concept dans sa carrière d’entrepreneur. Sinon, il risque de se retrouver dans la situation qu’a connue Mark Zuckerberg : Quand il a créé sa société il ne savait pas ce qu’était le vesting et cela lui a coûté des centaines de millions de dollars à cause de son cofondateur Eduardo Severin.

Peu importe comment vous répartissez les actions entre les fondateurs, celles-ci doivent être sujettes aux restrictions du vesting. Cette clause suspensive établit que, tant que la période d’échéance n’est pas terminée, les fondateurs ne jouissent pas pleinement de leurs actions. Cette mesure de précaution empêche un fondateur ayant perdu son entrain, son intérêt pour le projet de partir trop vite en emmenant avec lui la moitié de la société, ce qui est une bonne chose pour ceux qui restent et qui continuent à travailler dur pour développer la société.

Les délais typiques pour le vesting sont de 3 à 4 ans. Cela signifie que même si le nombre d’actions est alloué dès le premier jour au fondateur, ce dernier doit encore les « gagner » en restant 3 ou 4 ans, suffisamment longtemps dans la jeune pousse pour les mériter et en disposer librement.

 

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26/07/2017

Cofondateurs: choisissez une clé de répartition moins triviale pour vous partager le gâteau

L’équipe fondatrice est la pierre angulaire du succès, ou de l’échec, de la start-up. La première décision collégiale à prendre avant ou lors de la constitution de la start-up consiste à se partager le « gâteau » entre fondateurs. Quel pourcentage des actions reviendra à chacun des cofondateurs ?

Il n’y a pas de bon ou de mauvais modèle de répartition (il n’y a pas non plus de modèle idéal), mais le portrait-type, le modèle le plus communément utilisé est celui consistant à diviser le gâteau en parts égales : chacun des cofondateurs recevant une « iso-tranche » du gâteau. Ce modèle de répartition est communément appelé l’« equal equity split » ou le « 50-50 split ». On y applique simplement la formule (1 / n) où n est le nombre de fondateurs.

Dans un langage « branché » les « start-uppeurs » se plaisent à dire : Notre participation au capital de la start-up est iso !

Mais ce modèle de répartition n’est pas optimal (il n’est d’ailleurs presque jamais une bonne solution) pour la plupart des startups. Habituellement, les conséquences déplaisantes d’une iso-répartition incluent pour la start-up, plusieurs études le montrent:

 

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