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10/12/2016

Comment choisir ses business angels?

“Les business angels sont comme l’eau, ils peuvent porter votre navire…ou le couler”

 

Pourquoi les choisir?

Pour une raison pas toujours évidente aux yeux des créateurs de startups : le côté obscur de la « force ». Certains investisseurs, sympathiques et machiavéliques à la fois, profitent de l’innocence des fondateurs, peu sûrs d’eux au moment de négocier l’ouverture de leur capital-actions.

Mieux vaut donc pouvoir cerner au plus vite et tenir à distance les enfants terribles du capital-risque. Ne vous fiez pas trop facilement à leur air enjôleur : au risque de devenir leur jouet.

La majorité des investisseurs « angéliques » vous seront utiles ou en tous cas ne vous porteront pas préjudice, mais une poignée d’entre eux, loin d’être inoffensifs peuvent se révéler nuisibles et même dangereux. Tout comme un seul raisin pourri peut ruiner la grappe entière. Un business angel mécontent, quelle que soit sa participation au capital de la start-up, peut créer des ravages et même détruire la frêle jeune pousse.

Nombreux sont les fondateurs ne réalisant pas que dans les entreprises émergentes, contrairement à ce qui se passe dans les sociétés bien établies, les rapports de force sont déconnectés de la possession du capital. Détenir la majorité des actions ou une minorité de blocage ne procure en fait qu’une illusion de détenir un avantage. En réalité, le business angel possédant ne fut-ce que 2% du capital de la jeune pousse peut tout fiche par terre si l’envie lui en prend.

Comment cela est-il possible ?

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05/12/2016

Qu’est-ce qui freine la création d’entreprise en Belgique ?

Trois des principaux freins sont :

 

La peur de l’échec et concomitamment le manque de prise de risque 

Les fondateurs belges sont courageux mais pas téméraires : contrairement à leurs pairs anglo-saxons, trois quarts des fondateurs ne mobilisent pas l’entièreté de leurs économies pour lancer leur projet. Sur 129 cofondateurs interrogés, 31 avouent avoir investi dans leur projet moins de la moitié de leurs fonds personnels disponibles. Tandis que 47 d’entre eux reconnaissent n’avoir consacré que la moitié de leurs économies pour lancer leur projet et 19 annoncent avoir investi près des trois quarts de leurs ressources financières. Seuls 32 fondateurs ont déclaré avoir investi tout ce qu’ils avaient pour donner une chance à leur entreprise. La plupart des fondateurs reconnaissent leur attirance pour le crowdfunding pour des raisons évidentes (test, traction, buzz, etc.) mais aussi pour une raison moins avouable : recourir à la foule plutôt que risquer sa « brave geld ».

 

Le manque de talents entrepreneuriaux et communicationnels

Plus de  90 % des jeunes pousses échouent à lever des capitaux de démarrage (first round capital).

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01/12/2016

Déterminer une clé de répartition des actions de la start-up est un dilemme majeur pour les fondateurs

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés d’une répartition inéquitable du capital-actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et celles-ci se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

  • D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

  • Ensuite le partage du capital-actions entre les cofondateurs et les premiers investisseurs extérieurs (cash equity).

 

Le sweat equity consiste souvent en une répartition spontanée, intuitive et donc bâclée, des actions de la start-up en fonction des contributions de chacun des cofondateurs.

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