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21/12/2016

Ce qui distingue les business angels des venture capitalists

Vocation des business angels

 

Les business angels jouent un rôle financier et économique majeur dans le processus de création de l’entreprise puisqu’ils interviennent à un stade de développement – seed, start-up, early stage – où il n’existe aucun financement. Sans eux, beaucoup de startups ne verraient pas le jour.

La vocation de ce financement initial est de faciliter l’émergence et la préparation de projets que le capital-risque traditionnel pourra prendre en charge par la suite.

La fonction majeure du business angel est de combler le funding gap (le financement manquant au moment où un entrepreneur a une idée mais où il lui manque quelques dizaines de milliers d’euros pour crédibiliser son projet dans sa phase de lancement), de servir de relais de financement, pendant une période où la jeune pousse n’a pas encore de garanties à offrir aux banquiers et que son développement n’atteint pas encore le seuil (de volume, de maturité…) nécessaire pour intéresser les fonds ou sociétés de capital-risque.

En effet, les sociétés de capital-risque, dont c’est pourtant le métier, ne s’y risquent pas sauf exception. Elles n’acceptent que très rarement des projets se situant en dessous de 500 000 euros, voire plusieurs millions, les jugeant trop risqués et insuffisamment rentables.

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18/12/2016

Les business angels: des fauves financiers à sang froid

Séduire l’investisseur n’est pas tout. Il va falloir apprendre à vivre avec lui.et pour éviter, tant que possible, de se faire  « plumer », les fondateurs ont  tout intérêt à bien s’informer sur les motivations et la réputation de leurs investisseurs potentiels.

Se retrouver dans la situation où l’on est extrêmement pressé d’obtenir un financement quel qu’il soit peut se terminer de manière désastreuse pour les fondateurs imprudents et faire le jeu d’investisseurs peu scrupuleux. Les business angels ne sont pas toujours des « anges bienveillants », par exemple :

Les anges nigauds (dumb angels)

Ils sont tout simplement riches (ce qui n’est pas forcément synonyme d’intelligence) mais ils ne comprennent pas les tenants et aboutissants du monde des affaires. En tant qu’investisseurs, ce genre d’anges pose problème quand les choses vont mal.

Ils réagissent beaucoup plus mal et avec plus d’hostilité que les capitaux-risqueurs expérimentés qui ont vécu des situations graves. Ce genre d’investisseur est moins à même de pouvoir prodiguer des conseils véritablement utiles à l’entreprise. On les repère rapidement au type de questions superficielles qu’ils posent.

 Les anges déchus (fallen angels)...

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14/12/2016

Petites histoires d’horreur pour les fondateurs de startups

De l’intérêt de savoir sonder les bonnes fées financières qui se penchent sur le berceau de la start-up.

Il est impérieusement nécessaire que les créateurs d’entreprise sachent jauger méthodiquement la légitimité « start-uppeuriale » (la bonne adéquation) des business angels et des venture capitalists prêts à entrer dans le capital de la jeune pousse.

En d’autres mots il est plus important de déterminer si vos investisseurs vous conviennent réellement plutôt que d’essayer, par toutes les façons, de leur convenir.

Sinon vous allez découvrir à vos dépens, que les business angels ne sont pas toujours des anges mais des fauves financiers à sang froid.  

Voici, à titre d’avertissement, quelques exemples de déboires endurés par des primo entrepreneurs trop confiants.

 

·        Sauvez votre capital et perdez votre entreprise

 

Parfois, les fondateurs penchent vers des montages financiers privilégiant les dettes à la place des fonds propres. Ils aiment l’idée de ne pas avoir à se défaire d’une trop grande partie du capital de leur société, en se disant qu’ils en garderont mieux le contrôle et qu’ils pourront ultérieurement prétendre à une part plus grande des revenus lors de la vente de l’entreprise.

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