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01/07/2017

Porteurs de projet: ce qui mine votre présentation

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici quelques erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  •  Sous-estimer le timing et l’environnement

Si la start-up vise un sujet où Google est présent, ce n’est plus le moment… Idem si dix startups sur-financées rentrent sur le sujet en même temps, ce n’est pas opportun !

Une bonne idée ne suffit pas, il faut aussi l’avoir au bon moment. Toutes les astuces du monde ne servent à rien si l’on ne maîtrise pas le fameux time to market , c’est-à-dire savoir quand se lancer. Une bonne idée au mauvais moment devient vite une mauvaise idée.

D’ailleurs, l’important, ce n’est pas forcément d’avoir l’idée en premier, c’est plutôt de réussir à l’appliquer et à la vendre.

 

  • Ne pas enraciner votre estimation de valeur dans la réalité.

 

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29/06/2017

Conseillers bancaires : vivement que les robots finissent par l’emporter sur l’humain !

En tant qu’usager de banques, et étant donné la médiocrité des conseillers humains (chargés de clientèle), j’attends avec impatience l’apparition des robo-advisors (robots-conseils, programmés par des experts, qui prodiguent des conseils financiers). C'est-à-dire que d’un point de vue strictement rationnel, je préfère la froideur de conseils automatiques efficaces plutôt que la tiède vacuité de l’expertise humaine dans l’industrie bancaire.

En effet, à longueur de temps l’ineptie des conseils reçus et la trivialité des solutions « clichés » mises en avant deviennent nocives. J’en déduis que la coupable et dangereuse incurie ordinaire à plusieurs conseillers clientèle fait le lit des robots spécialisés et même des chatbots (robots conversationnels sophistiqués pouvant gérer les questions les plus simples et/ou les plus répandues).

Quel client, particulier ou entrepreneur, n’a jamais eu à subir la nonchalance insupportable du travail et du comportement de certains chargés de clientèle. Voici un florilège de justifications entendues en accompagnant mes clients entrepreneurs, elles émanent de « conseillers professions libérales », « conseillers entreprises », « conseillers commerciaux clients professionnels », etc. y compris dans la « banque préférée des entrepreneurs » : « je suis seule dans cette agence et j’ai d’autres dossiers je ne pourrai pas vous donner une réponse avant… », « Je suis désolé, je pensais que nous avions rendez-vous la semaine prochaine… », « Je remplace Madame X qui a quitté l’agence pour aller travailler au siège… si vous m’expliquiez qui vous êtes et ce que vous faites… ».

En d’autres mots, des rendez-vous : postposés, oubliés, interrompus (par un ou plusieurs appel(s) téléphonique(s) impromptu(s) requérant l’attention immédiate de notre interlocuteur), avec une interlocutrice remplaçante, sans préparation du dossier (il faut tout réexpliquer au conseiller lors de l’entrevue), délais d’attente des décisions de la banque, etc.

Si au moins tous ces désagréments étaient compensés par un conseil de qualité, une solution optimale à votre problème apportant une véritable valeur ajoutée… mais non, rien de tout cela; souvent la seule constante est la banalité des solutions proposées par les chargés de clientèle.

 

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27/06/2017

Startuppeurs: vous avez un réel problème à définir votre stratégie commerciale

Au cours de ces 20 dernières années j’ai vu des centaines de startups. J’ai pu voir que beaucoup d’entre elles passaient en quelques mois d’une idée à une société suffisamment capitalisée. J’en ai également vu d’autres passer des mois à lever des fonds et n’aboutir à rien.

Il n’y a aucun fatalisme à cela. Maintes jeunes pousses n’ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes quand elles échouent à lever des fonds !

Voici deux erreurs parmi les plus fréquentes commises lorsqu’elles sollicitent les investisseurs privés.

  • Ne pas savoir ce que vous êtes et/ou n’êtes pas

En d’autres mots, ne pas définir clairement le business modèle.

Plusieurs types de modèles économiques sont possibles. N’essayez pas de les englober tous à la fois pour convenir à un maximum de personnes (usagers, clients…).

C’est un constat : les startups ont trop souvent un modèle économique hybride (multiple). Par exemple, vouloir développer une activité « B to C » tout en se positionnant également sur le « B to B » car cela permet d’engendrer du cash rapidement….

Tout comme un mangeur de viande préfère un simple couteau à viande plutôt qu’un couteau suisse (multifonctionnel mais pas adapté), les investisseurs aiment les modèles purs et misent sur les startups qui ont une idée claire de leur modèle économique !

  • Ne pas détailler la stratégie commerciale

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