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07/06/2017

Porteurs de projet: évaluer le capital sueur

Quand vous attribuez une valeur au labeur des fondateurs, vous créez essentiellement une équivalence sommaire entre l’argent apporté (cash investment) et les efforts et sacrifices fournis (non cash investment).

En d’autres mots, le fondateur qui met sur la table 20 000 € obtient en échange la même quantité d’actions pour sa contribution en espèces qu’un autre fondateur ayant contribué, lui, en transpiration (legs work) pour l’équivalent de 20 000 €.

En évaluant le sweat, les investisseurs estiment généralement le coût d’opportunité du temps consacré par le contributeur et lui appliquent ensuite un facteur d’ajustement.

Par exemple, supposons que durant la phase des fondateurs, Marc quitte son job (ou renonce à une offre d’emploi) abandonnant ainsi 5 000 € de revenus (son salaire) par mois pendant les quatre mois qu’est censée durer la 1er phase.

Marc apporte son temps de legs work en contribution et celui-ci a un coût d’opportunité estimé à 20 000 €.

 

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06/06/2017

Stocks for Services : une passerelle de motivation créative et efficace pour les startups

Pour le personnel-clé

La plupart du temps, les startups manquent d’argent pour s’offrir les services pointus, le personnel expérimenté (talents, compétences, expériences) ou d’autres ressources dont elles ont éminemment besoin, alors, fréquemment, on recourt au sweat equity (appelé également Stocks for Services) comme complément au paiement en numéraire de ces ressources primordiales. En complément d’un salaire moindre, elle offre alors des actions de la société.

En effet, dans la mesure où le bénéficiaire, tablant sur le potentiel de très haute croissance de la start-up, croit à sa valeur dans le futur (valeur d’Exit), les actions de la jeune pousse peuvent littéralement servir de moyen de rémunération. Dans des circonstances particulières et selon une perspective optimiste, elles constituent une alternative de financement intéressante où le capital sueur peut valablement compenser le capital financier manquant.

 

Pour les cofondateurs

 Les fondateurs de start-up recourent souvent à cette alternative.

 

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05/06/2017

Startuppeurs:n’exprimer le capital sueur qu’en termes de temps consacré et de salaires sacrifiés est une erreur classique

Comment exprime-t-on le «capital - sueur » ? En général, en fonction du salaire que l’entrepreneur aurait pu gagner s’il était employé dans un job équivalent (ou s’il avait conservé son job précédent). Au plus son poste était élevé, au plus le temps et l’énergie apportés dans le projet de la start-up doivent être valorisés.

Mais cette méthode de multiple (ou de fraction) du salaire ne quantifie pas convenablement le capital-sueur. Elle n’est pas aussi objective ni aussi bien argumentée qu’on pourrait le souhaiter.

En effet, un investisseur n’a aucun moyen de vérifier la quantité de temps que le fondateur dit avoir investi dans le projet, ni de savoir si le sacrifice salarial invoqué est réel ou non.

Il est certain que parfois des gens poussés par une soudaine motivation entrepreneuriale se sentent obligés de quitter des emplois bien rémunérés pour créer leurs sociétés et ils considèrent ce qu’ils perdent comme un manque à gagner ou un coût d’opportunité, présupposant (naïvement) que manque à gagner ou coût d’opportunité est forcément équivalent à valeur.

 

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