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23/02/2017

Relations investisseurs-startuppeurs: les bons arrangements

Au fur et à mesure de leurs opérations d’investissement, les business angels développent une meilleure aptitude à évaluer les entreprises dans leurs stades précoces (early-stage) d’existence. On peut véritablement parler d’une courbe d’apprentissage caractérisant leur activité de financeur de risques.

Il ne s’agit pas de simplement choisir les bons projets, il faut également faire un montage financier correct et obtenir de bons arrangements.

L’arrangement ne peut être qualifié de bon s’il s’agit, unilatéralement, de conclure une transaction aux dépens financiers de la jeune pousse. Un bon accord, est plutôt un arrangement mutuellement bénéfique aux fondateurs et aux investisseurs tout en offrant à la start-up les meilleures chances d’obtenir ultérieurement des financements complémentaires.

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22/02/2017

Surévaluer une start-up entraîne un effet boomerang garanti

Cela se traduit généralement par une perte de flexibilité pour l’entreprise et qui, en outre, grève les possibilités de développement parallèles et ultérieures.

Pour ne pas risquer de saborder d’entrée de jeu la réussite ultérieure de l’opération financière, il est primordial de déterminer judicieusement, au temps 0, une valeur raisonnablement basse pour la jeune pousse.

Les investisseurs, pour la plupart, outre leur apport financier, peuvent valablement aider une start-up à structurer sa capitalisation en élaborant, par exemple, une stratégie de financements par paliers.

 Quand les entrepreneurs créent une entreprise, ils doivent donc faire particulièrement attention à la façon dont ils vont lever leurs capitaux d’amorçage et de démarrage (l’Angel Round).

-         Auprès de combien de financeurs lèvent-ils leurs premiers fonds ?

-         Les investisseurs agissent-ils sous les auspices (formels et bureaucratiques) d’un pacte d’actionnaires ?

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21/02/2017

Start-uppeurs: évitez les attitudes naturelles...contreproductives

Ne pas avouer ou masquer les faiblesses

 Quand on vante aux investisseurs les chances de survie d’une jeune pousse, mieux vaut savoir ne pas exagérer et rester honnête, parce qu’une fois la transaction conclue les deux parties ne s’éloignent pas (comme dans le cas général d’une simple vente), au contraire, leurs sorts sont désormais liés pendant quelques années, les parties deviennent partenaires.

 Pour que les deux parties conviennent d’un prix perçu mutuellement comme étant le plus juste, il est fondamental que l’entrepreneur mette en valeur ses points forts, sans fioritures et sans tromperie. Ensuite, il doit justifier, et non cacher, les points faibles de son projet. Il doit pouvoir admettre que toute affaire a des zones fragiles, sinon, elle ne représenterait pas une opportunité à haut rendement.

Pourtant, beaucoup d’entrepreneurs rechignent à avouer leurs faiblesses et celles de leur projet. Ils clameront plutôt que tout va pour le mieux. « Il n’y a pas de concurrence ; les gens arrachent nos produits des rayons. » Ce genre d’attitude est non seulement irréaliste ; elle est peu judicieuse. L’entrepreneur a en face de lui des partenaires potentiels aguerris et avertis. Ceux-ci comprennent la problématique de la création d’entreprise, ils savent donc que les impondérables ont l’ubiquité de l’air quand il s’agit de financer la créativité.

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