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20/01/2017

Start-up: comment faire durer l'entente entre associés?

En Belgique, comme en France, moins de 20% des entreprises créées comptent plusieurs fondateurs. Pourtant, à plusieurs on est plus forts et on va plus loin et aussi plus vite. Bref, rien de mieux qu'une équipe fondatrice qui fonctionne pour inspirer confiance aux investisseurs.

Mais créer son entreprise à plusieurs, c’est une association d’affaires pour le meilleur ou pour le pire sachant que les entreprises à têtes multiples sont de redoutables pièges à embrouilles.

Alors quels sont les secrets des équipes qui durent sur le long terme?

Inutile de tendre sa sébile quand on est seul : les capitaux-risqueurs préfèrent, et de loin, les équipes de fondateurs aux personnalités compatibles et aux compétences variées et complémentaires.

Les vrais business angels sont des « commandos » financiers, habitués à opérer en terrain hostile, ils sont de ce fait plutôt attirés, inconsciemment ou non, par des équipes de cofondateurs présentant les qualités prisées par les unités d’élite : des équipes soudées mais agiles qui sauront à tout moment improviser, adapter, dominer (c’est la devise des US Marines).

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19/01/2017

Start-up: tactiques pour diminuer le risque de l'investisseur

Rémunérations intermédiaires de l’investissement

 

Le créateur d’entreprise, doit s’efforcer de comprendre le raisonnement auquel se livre l’investisseur. Il doit ainsi réfléchir en termes de rapport risque/rendement quand il tente de valoriser son projet auprès de financeurs potentiels.

Par exemple, dans le cas d’un projet dont la croissance ne sera probablement pas rapide mais cependant susceptible de devenir rentable relativement vite, l’entrepreneur prévenant peut, pour atténuer la perception du risque de liquidité par l’investisseur, imaginer une convention permettant à celui-ci d’empocher de manière anticipée une partie de cette rentabilité sous forme de redevances annuelles et/ou de dividendes sur actions.

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18/01/2017

Start-up: faire pencher la balance vers plus d'objectivité autant que faire se peut

Si les facteurs subjectifs sont proéminents dans l’évaluation d'une jeune pousse, d’un autre côté certains paramètres peuvent faire pencher la balance vers plus d’objectivité.

Par exemple, une lettre d’intention ou term sheet délinéant d’autres points essentiels. Elle est envoyée par l’investisseur afin que l’entrepreneur valide les modalités opérationnelles du financement. Cela va permettre de préciser les conditions de réalisation de l’opération de capital à risque. Lors de sa réception, l’entrepreneur peut ainsi vérifier la conformité des conclusions avec les résultats des négociations préalables.

Ce document contient essentiellement la présentation de l’investisseur (sa stratégie, sa politique de participation, ses options de sortie) ; les paramètres techniques du financement, c’est-à-dire le pourcentage du capital détenu, la valorisation du « ticket d’entrée » et les titres financiers envisagés (actions, obligations convertibles…) ; les conditions à la réalisation du financement : documents juridiques, modifications organisationnelles (emploi de nouveaux cadres, réorganisation de l’organigramme de l’entreprise, mise en place de nouveaux moyens de gestion…).

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