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03/03/2017

Start-uppeurs: n'ayez ni honte ni crainte à avouer vos échecs!

Un de mes fondateurs  m’a appelé en pleurs. Il se sentait terriblement coupable et honteux d’avoir à mettre les clés de sa start-up sous le paillasson, parce qu’il n’arrivait pas à joindre les deux bouts. Il a essayé toutes les options de sauvetage qui lui semblaient possibles, mais toutes ont échoué. Il était embarrassé, et effrayé à l’idée que je puisse le réprimander et le juger sévèrement. J’étais son plus gros ange financier et il avait le sentiment de m’avoir laissé tomber en ayant consumé tout mon investissement, et en ayant rien à me montrer ou à m’offrir en contrepartie.

 J’ai essayé de le rassurer en tentant de rééquilibrer son point de vue. « En tant que business angel, je sais, je comprends et j’accepte le fait que la plupart des startups échoueront, après tout, c’est la destinée de la majorité d’entre elles, donc vous n’avez pas à vous martyriser. Même pour un investisseur providentiel chevronné il est impossible d’identifier quelle jeune pousse réussira à coup sûr, c’est d’ailleurs pourquoi j’assume que toutes celles dans lesquelles j’ai investi connaîtront des revers. Pour autant, cela ne veut pas dire que j’aime jeter mon argent par les fenêtres. Mais j’exerce une activité à très haut risque et par conséquent je dois être réaliste, c’est pourquoi je ne peux me fâcher parce que votre start-up particulière s’est crashée.

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02/03/2017

Startups:capital à distribuer aux premiers investisseurs

Approche empirique

 Prenons l’exemple d’une jeune pousse qui cherche, pour lancer son développement, un financement de 250 000 euros, ce qui lui permettra d’engendrer des bénéfices annuels de 500 000 euros d’ici 5 ans.

 Un syndicat de business angels fait une offre. En comparant la jeune pousse avec des entreprises similaires, ces pontes de l’investissement lucratif assument qu’à terme elle pourra atteindre un PER de 16 (Price Earnings Ratio ou rapport cours bénéfices : à l’instant T, le cours de l’entreprise vaudra l’équivalent de 16 fois les bénéfices annuels), et en tenant compte de cela, exigent un taux de rendement annuel pour les fonds qu’ils apportent de …50 %.

Combien vaut aujourd’hui cette start-up et à quel pourcentage du capital social peuvent prétendre les premiers investisseurs ?

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28/02/2017

Pourquoi les startups échouent-elles?

C’est une triste réalité de la vie des affaires, la grande majorité des jeunes pousses est vouée à échouer.

À bien y réfléchir, c’est assez surprenant. Après tout, les entrepreneurs qui choisissent de fonder une start-up sont généralement brillants, confiants et prêts à prendre des risques. Même s’ils savent que le taux de mortalité des entreprises émergentes est très élevé, ils sont heureux de mettre au défi les acteurs existants dans le marché, parce qu’ils pensent pouvoir faire mieux que les concurrents en place. Ce sont des experts bien informés, et le fait même qu’ils aient pu lever des fonds signifie qu’ils sont charismatiques et sont capables de convaincre des investisseurs chevronnés que cela vaut la peine de transformer leur rêve en réalité. On peut également s’attendre à ce que l’alliance d’un porteur de projet doué, ambitieux, travailleur, disposant d’une considérable expertise dans son domaine, et des investisseurs aguerris aux poches bien remplies soit une combinaison gagnante ! Après tout, très peu de gens sont à même de relever les multiples défis qu’engendre la création de sa propre entreprise. Ces fondateurs sont partis de rien, ce qui signifie qu’ils ont prouvé avoir des aptitudes qui manquent à la plupart de leurs pairs, ce qui n’est pas un moindre exploit. Dès lors, pourquoi s’en tirent-ils mal ?

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