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31/07/2017

Porteurs de projet: l'equity premium que vous vous attribuez est souvent une erreur de tactique

Selon plusieurs feedbacks reçus par des concepteurs de modèles de distribution du capital-actions entre cofondateurs, la plupart des fondateurs souhaitent attribuer une prime de répartition, entre 1 et 15%, à l’apporteur de l’idée à l’origine de la start-up.

La start-up est la résultante de toutes les idées initiales apportées par tous les fondateurs. Dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse, les idées ne valent rien de plus que la capacité de les mettre en œuvre et donc de les transformer en réalité. Dès lors, disposer de la bonne équipe est le facteur le plus important pour le succès de l’entreprise.

Cependant, la plupart des venture capitalists (sociétés et fonds de capital-risque) interviewés ont indiqué qu’il n’est pas convenable d’allouer une prime (equity premium) de répartition des actions au fondateur ayant eu l’idée de la start-up. Les parts de fondateur doivent être attribuées en récompense de services rendus (ou à rendre) dans les moments difficiles du début, quand le risque global est maximal et que les capitaux sont rares ou absents. Les parts de fondateurs ne doivent pas, selon eux, servir à récompenser une simple idée, ou la rédaction d’un brevet, ou encore le sacrifice d’un salaire à l’extérieur.

 

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30/07/2017

Évaluer le sweat equity entre les associés dans le cadre du lancement d’un nouveau concept de restaurant

Voici une demande reçue sur le blog d’un cabinet spécialisé en valorisation financière de startups :

« Mon partenaire et moi essayons de lancer un nouveau concept de restaurant. Nous avons tous les deux une grande expérience opérationnelle dans ce secteur et nous approchons les investisseurs potentiels en affichant notre capital sueur dans le deal. Comment pouvons-nous, dans cette transaction, négocier ou établir une valeur financière pour notre sweat equity, de manière à pouvoir disposer d’un point de référence pour déterminer combien nous apportons dans la transaction et combien nous sommes prêts à donner en échange pour leurs investissements ? »

 

Éléments de réflexion :

1)     La valeur dévolue au capital sueur dépend de plusieurs variables, telles l’expérience des fondateurs dans l’ouverture de restaurants, leur expertise opérationnelle, les efforts déjà fournis (legs work), les autres facteurs qu’ils mettent sur la table (par exemple un droit au bail à des conditions avantageuses), l’étendue de leur rémunération avant l’ouverture officielle (pre opening management fee) et après celle-ci (post opening salary), et bien sûr, le concept lui-même.

 

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29/07/2017

Startuppeurs: ne sous-estimez pas l'importance du vesting!

Tout fondateur doit s’habituer au plus tôt à ce concept dans sa carrière d’entrepreneur. Sinon, il risque de se retrouver dans la situation qu’a connue Mark Zuckerberg : Quand il a créé sa société il ne savait pas ce qu’était le vesting et cela lui a coûté des centaines de millions de dollars à cause de son cofondateur Eduardo Severin.

Peu importe comment vous répartissez les actions entre les fondateurs, celles-ci doivent être sujettes aux restrictions du vesting. Cette clause suspensive établit que, tant que la période d’échéance n’est pas terminée, les fondateurs ne jouissent pas pleinement de leurs actions. Cette mesure de précaution empêche un fondateur ayant perdu son entrain, son intérêt pour le projet de partir trop vite en emmenant avec lui la moitié de la société, ce qui est une bonne chose pour ceux qui restent et qui continuent à travailler dur pour développer la société.

Les délais typiques pour le vesting sont de 3 à 4 ans. Cela signifie que même si le nombre d’actions est alloué dès le premier jour au fondateur, ce dernier doit encore les « gagner » en restant 3 ou 4 ans, suffisamment longtemps dans la jeune pousse pour les mériter et en disposer librement.

 

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