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26/02/2017

Mon actif le plus précieux en tant que business angel

Nous les investisseurs providentiels, quand les fondateurs de jeunes pousses nous interpellent, nous essayons toujours de leur venir en aide, parce que nous estimons que cela fait partie de notre rôle dans l’écosystème start-up. Nous tentons de leur fournir le feedback le plus utile possible afin que, même si nous ne sommes pas les bons investisseurs pour eux, notre échange leur servira à polir leur pitch et à améliorer leurs chances de trouver d’autres investisseurs.

Parfois, notre accessibilité engendre un effet boomerang qui se retourne contre nous. Quand nous finissons par dire Non poliment et que le porteur de projet continue à quémander conseils et guidance, cela devient agaçant. Mon bien le plus précieux est mon temps. Mon capital-temps est ma ressource la plus irremplaçable et j’essaie donc de la conserver autant que possible. Concomitamment, je m’efforce de l’employer le plus efficacement possible.

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24/02/2017

Les business angels handicapent-ils les levées de fonds ultérieures?

Dans la seconde moitié des années 90, les business angels se lançant dans l’aventure de la création d’entreprise obtenaient par exemple, 10 à 20 % d’une société pour 100 000 euros. Puis, quand les prix premoney ont commencé à dépasser les 2 millions d’euros pour du simple capital d’amorçage, plusieurs d’entre eux, les plus malins, ont cessé d’investir. Au plus haut de l’emballement des Bourses, les prix ont atteint des montants hallucinants, parfois 10 millions d’euros, par exemple, pour épauler deux étudiants sans expérience…

 Aujourd’hui et dans le futur, on obtiendra 10 à 20 % d’une start-up pour 50 000 euros. C’est dans la logique de la déflation des actifs après une bulle financière. Quelque soit le prix offert aujourd’hui pour une start-up, il est probablement meilleur que le prix que l’on offrira demain.

 Aux yeux de certains capitaux-risqueurs institutionnels, les business angels ayant apporté le capital d’amorçage sont souvent responsables d’une valorisation irréaliste quand la jeune entreprise organise la ronde de financement suivante.

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23/02/2017

Relations investisseurs-startuppeurs: les bons arrangements

Au fur et à mesure de leurs opérations d’investissement, les business angels développent une meilleure aptitude à évaluer les entreprises dans leurs stades précoces (early-stage) d’existence. On peut véritablement parler d’une courbe d’apprentissage caractérisant leur activité de financeur de risques.

Il ne s’agit pas de simplement choisir les bons projets, il faut également faire un montage financier correct et obtenir de bons arrangements.

L’arrangement ne peut être qualifié de bon s’il s’agit, unilatéralement, de conclure une transaction aux dépens financiers de la jeune pousse. Un bon accord, est plutôt un arrangement mutuellement bénéfique aux fondateurs et aux investisseurs tout en offrant à la start-up les meilleures chances d’obtenir ultérieurement des financements complémentaires.

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