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18/12/2016

Les business angels: des fauves financiers à sang froid

Séduire l’investisseur n’est pas tout. Il va falloir apprendre à vivre avec lui.et pour éviter, tant que possible, de se faire  « plumer », les fondateurs ont  tout intérêt à bien s’informer sur les motivations et la réputation de leurs investisseurs potentiels.

Se retrouver dans la situation où l’on est extrêmement pressé d’obtenir un financement quel qu’il soit peut se terminer de manière désastreuse pour les fondateurs imprudents et faire le jeu d’investisseurs peu scrupuleux. Les business angels ne sont pas toujours des « anges bienveillants », par exemple :

Les anges nigauds (dumb angels)

Ils sont tout simplement riches (ce qui n’est pas forcément synonyme d’intelligence) mais ils ne comprennent pas les tenants et aboutissants du monde des affaires. En tant qu’investisseurs, ce genre d’anges pose problème quand les choses vont mal.

Ils réagissent beaucoup plus mal et avec plus d’hostilité que les capitaux-risqueurs expérimentés qui ont vécu des situations graves. Ce genre d’investisseur est moins à même de pouvoir prodiguer des conseils véritablement utiles à l’entreprise. On les repère rapidement au type de questions superficielles qu’ils posent.

 Les anges déchus (fallen angels)...

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14/12/2016

Petites histoires d’horreur pour les fondateurs de startups

De l’intérêt de savoir sonder les bonnes fées financières qui se penchent sur le berceau de la start-up.

Il est impérieusement nécessaire que les créateurs d’entreprise sachent jauger méthodiquement la légitimité « start-uppeuriale » (la bonne adéquation) des business angels et des venture capitalists prêts à entrer dans le capital de la jeune pousse.

En d’autres mots il est plus important de déterminer si vos investisseurs vous conviennent réellement plutôt que d’essayer, par toutes les façons, de leur convenir.

Sinon vous allez découvrir à vos dépens, que les business angels ne sont pas toujours des anges mais des fauves financiers à sang froid.  

Voici, à titre d’avertissement, quelques exemples de déboires endurés par des primo entrepreneurs trop confiants.

 

·        Sauvez votre capital et perdez votre entreprise

 

Parfois, les fondateurs penchent vers des montages financiers privilégiant les dettes à la place des fonds propres. Ils aiment l’idée de ne pas avoir à se défaire d’une trop grande partie du capital de leur société, en se disant qu’ils en garderont mieux le contrôle et qu’ils pourront ultérieurement prétendre à une part plus grande des revenus lors de la vente de l’entreprise.

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13/12/2016

Fondateurs et financeurs doivent-ils devenir des amis?

En tant que business angel la raison pour laquelle j’investis dans une start-up est parce que je crois en son fondateur et son équipe. D’abord, il est inutile de me tendre votre sébile si vous êtes seul. Je n’ai ni le temps ni l’envie de dénicher pour vous d’autres associés, à moins que j’en ai sous la main. J’accepte de soutenir une équipe incomplète si le ou les fondateurs existants me démontrent qu’ils sont suffisamment débrouillards que pour savoir comment dénicher les compétences qu’ils leur manquent.

Ensuite, si je crois en vous c’est parce que j’ai senti que vous aviez le potentiel de me rapporter beaucoup d’argent pendant que vous développerez notre start-up, parce que vous avez conçu (ou allez concevoir) un produit/service pouvant résoudre les soucis réels de clients payants.

Au cours de mes entretiens exploratoires avec vous, je suis à la recherche d’atomes crochus et je suis disposé à établir une connexion émotionnelle, parce que je ne ferai pas que vous observer, je compte bien continuer à apprendre de vous autres fondateurs. Cela signifie qu’en tant qu’investisseur providentiel, je vais avoir une relation personnelle avec vous, qui débordera le cadre purement professionnel.

La question est : est-ce une bonne idée de devenir ami avec les fondateurs que je finance?

Je me méfie de l’éventuel retour de bâton. En l’occurrence, l’amitié peut se retourner contre moi. En effet, si mon poulain (l’entrepreneur) me considère comme son pote, il pourrait avoir tendance à ne pas prendre au sérieux et donc à ne pas suivre mes conseils. Par contraste il pourrait attacher beaucoup plus d’importance au feedback des venture capitalists (sociétés ou fonds de capital-risque), parce que ceux-ci lui semblent plus professionnels et ont plus de poids (notoriété et montant investi dans la start-up).

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