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26/05/2017

A quoi pense le business angel au moment de déterminer la valeur de la start-up qui le sollicite?

L’ « exit »

 

Au moment de déterminer la valeur de la start-up, la première chose à laquelle pense le business angel c’est à sa sortie, notamment à combien pourra se vendre cette jeune pousse dans quelques années ? On parle plutôt de cession étant donné que les introductions en Bourse (IPO : acronyme de Initial Public Offering) sont devenues assez rares et qu’il est presque impossible de prédire quelles sociétés seront éligibles à une IPO (ou y parviendront).

Soyons très optimistes et disons que l’investisseur pense que votre entreprise, à l’instar d’Instagram, se vendra pour 1 milliard d’euros. (Ce n’est qu’un exemple, alors ne vous embarrassez pas du sentiment que c’est très irréaliste, même si c’était possible).

 

·        Le montant de tous les investissements nécessaires

 

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25/05/2017

Comment raisonne le business angel?

Ses deux interrogations majeures

Pour la plupart des business angels, indépendamment de la validation scientifique du projet de l’entreprise sollicitant une intervention en fonds propres (qui est alors effectuée par des experts de la communauté scientifique), les deux problèmes fondamentaux qui sont à résoudre lors de la lecture d’un dossier concernant une opportunité d’investissement sont :

-         La validation d’un potentiel commercial suffisant.

-         La validation de la capacité des porteurs de projet à développer une entreprise sur des marchés qui sont eux-mêmes émergents et/ou qui sont aujourd’hui mondialisés.

À ces deux interrogations majeures, seule une étude de marché solidement argumentée et une analyse portant sur le facteur humain permettent d’apporter des éléments de réponse.

 

Validation d’un potentiel commercial suffisant (étude de marché)

Le rôle de l’étude de marché est de scorer la capacité des produits ou services de la start-up et de permettre de définir à la fois les volumes d’investissements nécessaires et le rendement espéré. Il est donc un paramètre fondamental et déterminant de l’évaluation.

 

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21/05/2017

Pourquoi les startups doivent mourir

Il y a beaucoup d’excitation quand on lance une start-up, mais on ressent grandement le malheur et la tristesse quand l’entreprise émergente échoue. Il y a souvent beaucoup de récriminations et de jérémiades sur les causes de l’échec. Qu’est-ce qui n’a pas marché ? A qui la faute ? Qu’est-ce qui aurait dû être fait pour la sauver ?

C’est d’autant plus vrai quand la jeune pousse a consumé beaucoup de fonds et il y a alors  toujours un tas d’accusations proférées post-mortem. L’échec cause non seulement une douleur personnelle et émotionnelle, il est également considéré comme un épouvantable gâchis parce que tant d’argent a été perdu en vain.

Les entrepreneurs aguerris se dresseront et assumeront la responsabilité de l’échec, parce que la start-up s’est écrasée alors qu’ils étaient aux commandes ; tandis que d’autres essaieront de s’esquiver en trouvant quelqu’un d’autre à blâmer. Soit les investisseurs les ont lâchés ; ou soit l’environnement externe n’était pas favorable ; ou la concurrence a pratiqué une politique de prix prédatrice ; ou ils étaient trop tôt sur le marché et les conditions du marché n’étaient pas correctes.

 

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