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28/07/2017

Cofondateurs: idées pour valoriser financièrement vos efforts

Comment exprime-t-on le «capital-sueur » ? En général, en fonction du salaire que l’entrepreneur aurait pu gagner s’il était employé dans un job équivalent (ou s’il avait conservé son job précédent). Au plus son poste était élevé, au plus le temps et l’énergie apportés dans le projet de la start-up doivent être valorisés.

Mais cette méthode de multiple (ou de fraction) du salaire ne quantifie pas convenablement le capital-sueur. Elle n’est pas aussi objective ni aussi bien argumentée qu’on pourrait le souhaiter.

En effet, un investisseur n’a aucun moyen de vérifier la quantité de temps que le fondateur dit avoir investi dans le projet, ni de savoir si le sacrifice salarial invoqué est réel ou non.

Il est certain que parfois des gens poussés par une soudaine motivation entrepreneuriale se sentent obligés de quitter des emplois bien rémunérés pour créer leurs sociétés et ils considèrent ce qu’ils perdent comme un manque à gagner ou un coût d’opportunité, présupposant (naïvement) que manque à gagner ou coût d’opportunité est forcément équivalent à valeur.

 

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26/07/2017

Cofondateurs: choisissez une clé de répartition moins triviale pour vous partager le gâteau

L’équipe fondatrice est la pierre angulaire du succès, ou de l’échec, de la start-up. La première décision collégiale à prendre avant ou lors de la constitution de la start-up consiste à se partager le « gâteau » entre fondateurs. Quel pourcentage des actions reviendra à chacun des cofondateurs ?

Il n’y a pas de bon ou de mauvais modèle de répartition (il n’y a pas non plus de modèle idéal), mais le portrait-type, le modèle le plus communément utilisé est celui consistant à diviser le gâteau en parts égales : chacun des cofondateurs recevant une « iso-tranche » du gâteau. Ce modèle de répartition est communément appelé l’« equal equity split » ou le « 50-50 split ». On y applique simplement la formule (1 / n) où n est le nombre de fondateurs.

Dans un langage « branché » les « start-uppeurs » se plaisent à dire : Notre participation au capital de la start-up est iso !

Mais ce modèle de répartition n’est pas optimal (il n’est d’ailleurs presque jamais une bonne solution) pour la plupart des startups. Habituellement, les conséquences déplaisantes d’une iso-répartition incluent pour la start-up, plusieurs études le montrent:

 

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25/07/2017

Porteurs de projet: vos deux dilemmes pour partager votre capital

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés du partage des actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et elles se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

-         D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

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