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17/02/2017

Start-up: corrélation entre dilution du capital et ROI ciblé

Supposons, par exemple, qu’un entrepreneur et un investisseur s’accordent à penser que l’entreprise pourra engranger des bénéfices de deux millions d’euros dans trois ans.

Ils s’entendent également sur le fait que dans trois ans ils pourront trouver des acheteurs prêts à payer vingt fois les bénéfices annuels de la société à ce moment là.

Ainsi, en se basant sur ces hypothèses, dans trois ans l’entreprise vaudrait quarante millions d’euros (20 x 2 millions d’euros).

 Supposons encore que le financeur (en l’occurrence une société de capital-risque) offre d’investir un million d’euros et requiert pour cela un rendement annuel composé de 30 % sur toute la durée de son investissement (trois ans).

 Quel pourcentage du capital de l’entreprise doit-il détenir afin d’atteindre le R.O.I. ciblé ?

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16/02/2017

La dilution du capital est un facteur de risque important

On peut raisonnablement estimer qu’environ 90 % des opérations de financement  conclues nécessiteront, à terme, plus de capitaux qu’initialement envisagé. Or, toute infusion supplémentaire de fonds signifiera également dilution de la participation au capital de la start-up.

Si une opération se noue pour un montant de 300 000 euros et que douze mois plus tard il faudra à nouveau mettre au pot, disons 150 000 euros, un investisseur détenant 40 % du capital social grâce à ses premiers 300 000 euros aura alors deux options devant lui. Soit il rajoutera 150 000 euros ou une fraction de ce montant, soit il choisira de ne rien faire et l’entreprise devra trouver le financement supplémentaire ailleurs.

 Dans les deux cas, la position de l’investisseur sera diluée. Il devra mettre la main à la poche pour préserver sa participation de 40 % dans le capital social ou il détiendra une moins grande portion de l’entreprise que lorsqu’il s’est embarqué dans l’aventure.

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15/02/2017

Startups: les principales stratégies de désengagement

Des perspectives de sortie réalistes

 La principale raison d’effectuer des investissements est bien évidemment de réaliser des bénéfices - de préférence de gros bénéfices. Mais au moment d’investir, les opportunités de sortie et les manières d’engranger des flux de rentabilité futurs ne sont que quelques unes parmi les nombreuses variables que l’investisseur prend en considération pour estimer le ratio risques-bénéfices.

 Comme une sortie ne s’effectuera probablement pas avant au moins cinq à dix ans (dans un climat économique potentiellement très différent), les investisseurs ne prennent pas d’emblée toute la mesure des opportunités de récupérer leur mise et mettent un certain temps avant de les considérer sérieusement.

 En général, le business angel, au moment où il donne son soutien financier, ne réfléchit pas beaucoup aux routes de sortie futures et semble plus accaparé par la réussite de base de son investissement que par une spéculation optimiste sur l’ampleur de son succès et sa possible matérialisation. En fait, les investisseurs providentiels estiment que tant que la jeune pousse grandit et se porte bien, les routes de sortie ne sont pas un souci.

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