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02/02/2017

Start-up: l'appréciation très divergente du "sweat equity"

Que signifie ce terme pour l’entrepreneur ?

 

La valorisation est une thématique dont la charge émotionnelle est intense dans le chef des entrepreneurs, parce que leurs égos sont impliqués. Ils veulent que l’on valorise le temps et les efforts déjà consacrés à la préparation du projet d’entreprise.

On peut comprendre le souhait du créateur d’entreprise de se voir accorder une valeur maximale pour toute cette « sueur » versée et le lourd travail de défrichage déjà accompli.

Un entrepreneur, ne se focalise que sur les deux années (ou plus) de galère qu’il vient de traverser à trimer sans arrêt (vacances et week-ends sacrifiés, des journées de 15 heures de labeur…), et sur l’hypothèque qu’il a engagé sur sa maison, ainsi que sur le salaire qu’il ne s’est pas versé. C’est tout cela le « capital sueur » (sweat equity), et c’est manifestement quelque chose d’important à ses yeux.

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18/01/2017

Start-up: faire pencher la balance vers plus d'objectivité autant que faire se peut

Si les facteurs subjectifs sont proéminents dans l’évaluation d'une jeune pousse, d’un autre côté certains paramètres peuvent faire pencher la balance vers plus d’objectivité.

Par exemple, une lettre d’intention ou term sheet délinéant d’autres points essentiels. Elle est envoyée par l’investisseur afin que l’entrepreneur valide les modalités opérationnelles du financement. Cela va permettre de préciser les conditions de réalisation de l’opération de capital à risque. Lors de sa réception, l’entrepreneur peut ainsi vérifier la conformité des conclusions avec les résultats des négociations préalables.

Ce document contient essentiellement la présentation de l’investisseur (sa stratégie, sa politique de participation, ses options de sortie) ; les paramètres techniques du financement, c’est-à-dire le pourcentage du capital détenu, la valorisation du « ticket d’entrée » et les titres financiers envisagés (actions, obligations convertibles…) ; les conditions à la réalisation du financement : documents juridiques, modifications organisationnelles (emploi de nouveaux cadres, réorganisation de l’organigramme de l’entreprise, mise en place de nouveaux moyens de gestion…).

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17/01/2017

Start-up: jouer à fond la carte de l'émotionnel

Ne pas aborder trop tôt la question délicate de la valorisation

 

Puisqu’il existe une multitude de types d’investisseurs ayant tous des profils de risques, des expériences et des motivations différents et qu’au sein même de chaque catégorie de capitaux-risqueurs les choses sont perçues différemment, le lien, dans cette diversité, c’est l’émotionnel. L’entrepreneur doit donc jouer à fond la carte de l’irrationnel pour que les investisseurs se sentent un peu plus à l’aise dans l’opération.

En d’autres mots, avant toute considération financière, il est important que l’entrepreneur parvienne d’abord à convaincre l’investisseur de ses talents extraordinaires de gestionnaire, de la pertinence de sa vision, de l’accessibilité de son rêve. Il y réussira d’autant mieux qu’il partagera le plus tôt possible sa vision du futur avec l’investisseur. Il doit donc s’assurer que le courant passe avec l’investisseur, c’est un aspect vital de toute collaboration fructueuse, et c’est encore plus flagrant dans une start-up. Il est d’ailleurs difficile de surestimer le rôle que joue une bonne « alchimie » entre les acteurs dans le processus d’évaluation. Sans oublier que l’argent n’est pas tout ce qu’un entrepreneur habile espère retirer de son partenaire financier.

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