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26/04/2017

Les startups fintechs vont-elles dégommer les banques?

Il y a beaucoup de marketing autour de l’alternative, de l’innovation disruptive, de la créativité, de la productivité nouvelle qu’engendreraient les startups fintech. Pourtant, malgré une « com très provoc », elles cachent souvent une histoire entrepreneuriale plus banale.

Que sont les fintechs ?

Fintech est devenu le mot à la mode aujourd’hui, et beaucoup d’investisseurs sont enchantés d’investir dans des jeunes pousses qui promettent de révolutionner la banque traditionnelle. Beaucoup d’entrepreneurs veulent également entrer dans la place, parce que c’est un secteur hot. En effet, ce qu’il y a de bien dans la manipulation de l’argent c’est qu’à chaque fois que l’argent coule au travers de votre chenal, une fraction s’y agglomère et donc vous en revient. Cela signifie que même si vous recevez un pourcentage très minime sur les transactions financières que vous engendrez, vous vous enrichissez sans avoir à trop travailler. Il s’agit d’un secteur tellement lucratif qu’il suscite énormément de convoitises.

 

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01/05/2015

Les banques se méfient de leurs employés

Et si pour une fois les banques refusaient de croire que le fait de licencier des employés en bloc est la seule réponse pour réduire les coûts et survivre à cette mauvaise passe ? Ne pourraient-elles pas sentir au plus profond d’elles-mêmes que si elles refusaient de voir la récession comme une excuse à leur déclin, et que si elles faisaient ce qui est bon pour leurs employés, elles pourraient alors convertir la menace en opportunité ?

L’économie du savoir tout entière n’est au fond bâtie que sur la confiance que les employés construisent entre eux. C’est cette relation – celle entre les employés et l’organisation – qui à elle seule maintient une entreprise dans la course. Des licenciements à grande échelle, s’ils ne sont pas liés à la performance des employés mais simplement à la réduction des coûts, démantèlent l’édifice de la confiance. Les fondations mêmes de l’organisation sont réduites à néant.  Lire la suite

25/04/2015

Lacunes du modèle belge d'élevage de startups

La Silicon Valley, les régions de Boston et de New York ont créé chacune un environnement éminemment favorable  où les investisseurs sont en compétition les uns avec les autres pour avoir une chance de financer la prochaine start-up « chaude ».

Tandis que dans notre écosystème de développement et de financement, ce sont les startups qui sont en compétition pour avoir une chance de présenter leur projet à un parterre d’investisseurs (souvent dilettantes). Elles doivent apprendre à se débrouiller toutes seules et trouver elles-mêmes des solutions dans des conditions frugales.

Pour résumer la nette imperfection du modèle belge d’élevage de startups, citons, parmi ses failles cruciales :

Une culture d’entreprise insuffisante et un culte de l’entrepreneuriat inexistant

Il nous manque d’emblée le premier atout maître. L’écosystème belge n’est pas irrigué par la culture de l’entreprise. On y est pas entouré de gens qui pensent à créer, qui ont créé, qui veulent recréer. On n’y baigne pas littéralement dans l’esprit d’entreprise !

Tous les gens qui ont créé des boîtes savent qu’ils ont au moins autant appris de leurs échecs que de leurs réussites. Mais pas le staff (analystes, investisseurs, mentors, partenaires) des dispositifs public et privé d’aide à la création et au financement d’entreprise. Du coup, chez nous, seules les expériences d’entrepreneuriat couronnées de succès sont valorisées, pas celles qui ont fait flop. C’est éminemment réducteur. Lire la suite