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18/08/2017

Crowdequity: évaluations pernicieuses et propositions financières peu amicales

Les petits contributeurs novices sont généralement invités au capital de la start-up à un tarif élevé. En effet, ce qui attire les fondateurs de start-up ou les porteurs de projet vers les plateformes, c’est que celles-ci acceptent leur prix de la start-up, et celui-ci est presque toujours trop élevé. Souvent aux alentours de cinq à six fois les revenus bruts, contre une fois les revenus bruts si la start-up était cotée sur un marché règlementé classique.

La méthode d’évaluation n’est jamais expliquée, ni argumentée. Le nombre exact d’actions émises n’est jamais clairement indiqué. Il y a souvent un mécanisme de dilution à activer, après l’émission, par l’équipe de direction, qui suggère que le nombre d’actions en circulation changera à la discrétion de l’équipe directrice ou fondatrice.

Mais les hautes évaluations financières sont pernicieuses. Elles rendent les levées de fonds ultérieures plus difficiles, quitte à devoir diminuer radicalement parfois la valeur lors des tours de table suivants. En effet, les venture capitalists n’aiment pas investir aux côtés d’une multitude d’amateurs et aiment chicaner sur les clauses de participation et imposer des pactes d’actionnaires léonins, souvent rédhibitoires pour de nouveaux actionnaires.

 

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11/07/2017

Startuppeurs: la valorisation financière de votre projet est le talon d’Achille de votre plan d’affaires

C’est une situation étrange, certains plans d’affaires ont une partie financière disproportionnée par rapport à l’ensemble du document : Des paragraphes de descriptifs élaborés, de calculs raffinés de rentabilité commerciale attendue , de retours sur investissement (ROI) atteignables, de calculs prévisionnels sophistiqués de toutes sortes. Ces plans ont l’audace d’avancer des hypothèses hardies sur les taux de croissance attendus et sur les perspectives de rentabilité mais souvent ils n’osent pas avancer une valeur actuelle présumée de la start-up et, quand il y en a une, les explications fournies se révèlent presque toujours très lacunaires.

La valorisation financière est le talon d’Achille de tout le processus de rédaction du business plan. Quand il n’y en a pas, c’est-à-dire dans la majorité des cas, on s’en remet benoîtement aux financeurs pour la déterminer, c’est un peu comme si, dans le Chicago des années 1920, on demandait à Al Capone de décider de la formation de la police.

Estimer la valeur premoney (valeur de la start-up juste avant l’investissement) est l’épine ultime dans le parcours du combattant de l’entrepreneur en quête de capitaux d’amorçage et de démarrage. Trop élevée, et on fait fuir les investisseurs, si pas au premier tour, certainement aux tours de tables suivants. Trop faible, et les investisseurs prennent le contrôle et les fondateurs sont démotivés…

 

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10/07/2017

Valoriser une start-up tient du rituel vaudou

Déterminer une valeur premoney (valeur juste avant l’investissement souhaité) est un défi majeur et incontournable pour toute start-up.

Comme start-up vous n’avez encore rien : peu ou pas d’actifs tangibles, peu ou pas de cash flow ; vous n’êtes qu’un potentiel, sur un marché incertain.

La valorisation financière est un processus intrinsèquement subjectif : de plusieurs façons on essaie de quantifier et de valoriser des critères hautement personnels. Or il n’existe aucune recette universelle pour mesurer des critères personnels. Ainsi, les critères clés du succès varient énormément selon le type de business angels ou de venture capitalists (sociétés ou fonds de capital-risque) qui ne leur accordent pas forcément la même priorité ou la même pondération dans leurs calculs.

Les facteurs clés du succès relèvent, en gros, des domaines :

-         Du fondateur (expérience du secteur – formation – expérience d’entreprise – réseau – équipe).

-         De l’entreprise (mission – croissance – relations inter organisationnelles – planification – degré de concentration des acheteurs).

 

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