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17/09/2017

Les mini investisseurs de la foule seront toujours discriminés

Le Syndicate Funding (AngelList Syndicates ou Startupxplore) est une technique de financement concurrente et moins risquée que l’equity crowdfunding, en effet, elle permet aux particuliers de participer à une levée de fonds emmenée par un investisseur réputé, qui a déjà fait ses preuves dans le passé. Cela doit limiter les risques de se tromper. En contrepartie, il gardera entre 10% et 20% des éventuelles plus-values à titre de récompense pour sa sagacité. 

Certaines plateformes de crowdfunding pourraient bientôt proposer une deuxième composante : au lieu d’investir directement, il est possible au particulier de déléguer ses fonds à l’un des investisseurs de renom, attaché à la plateforme. Celui-ci peut alors les utiliser pour financer les entreprises de son choix.

Le syndicate funding, réunit la start-up, un lead investor et des backers. Les mini-investisseurs accompagnent le lead investor et apprennent de lui. Ils ont ainsi accès au dealflow d’un investisseur chevronné. Les startups obtiennent plus de fonds et ne doivent pas traiter avec une multitude de mini-investisseurs. C’est l’investisseur leader qui prend en charge la levée de fonds et qui est responsable de la communication avec les suiveurs.

 

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10/09/2017

Crowdfunding: embûches et mécanismes insidieux des campagnes

Les campagnes de collecte de fonds auprès du grand public peuvent avoir des conséquences inattendues, parfois sérieuses. Si elles échouent, cela devient comme un fanion rouge agité devant les yeux des banquiers, des business angels et des venture capitalists : ceux-ci peuvent mettre en question la viabilité du projet. Un échec dans la collecte peut hypothéquer les chances de réussite de toute tentative ultérieure de levée de fonds. D’où l’importance de savoir se fixer des objectifs de collecte attingibles. Car si l’objectif n’est pas atteint, vous ne recevez (généralement) rien et vous sabotez vos chances pour les tours de table suivants.

C’est la triste réalité du monde des affaires mais beaucoup d’entrepreneurs ne sont pas capables de commercialiser leurs idées ou finissent par fournir un produit ou un service bien en dessous des attentes du marché. Dans des circonstances normales, une entreprise privée a le luxe de faire un flop calmement, presque anonymement. Il n’en est rien dans le domaine du crowdfunding. Le corollaire, quand on utilise un canal dans lequel le succès dépend énormément du buzz créé par les médias et par les réseaux sociaux, est que quand vous échouez, vous le faites face à une très vaste et très vociférante audience.

 

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06/09/2017

Le financement participatif ne fait peur à aucun des financeurs traditionnels

Les banques n’ont en fait jamais eu de raisons de s’inquiéter. D’emblée, les banquiers ont considéré les sites de financement participatif comme sympathiques et utiles, car les services qu’ils proposent sont complémentaires des leurs. En outre, les banquiers savaient de toute façon que ces sites devraient prouver à un moment ou à un autre leur capacité à absorber une forte demande tout en restant rentables et en assurant un service de qualité.

Les banquiers connaissent depuis longtemps (ils ont l’expérience) toutes les variables de l’équation : chaque mois, ils accordent plusieurs milliards d’euros de crédits à la consommation, tandis qu’en face, les plateformes de crowdlending dans leur ensemble n’engendrent que quelques millions d’euros…

Et si les banques se sont insurgées avec mollesse (elles ont pratiquement laissé faire) contre les coups de canifs portés à leur monopole (les ordonnances élargissant le nombre d’exceptions au monopole bancaire, notamment celle permettant aux particuliers de financer des projets en prêtant de l’argent contre un intérêt, et celle permettant aux particuliers de se prêter de l’argent entre eux), c’est parce qu’elles savaient bien que les plateformes leur demanderaient à un moment ou à un autre de venir à leur secours.

 

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