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11/07/2017

Startuppeurs: la valorisation financière de votre projet est le talon d’Achille de votre plan d’affaires

C’est une situation étrange, certains plans d’affaires ont une partie financière disproportionnée par rapport à l’ensemble du document : Des paragraphes de descriptifs élaborés, de calculs raffinés de rentabilité commerciale attendue , de retours sur investissement (ROI) atteignables, de calculs prévisionnels sophistiqués de toutes sortes. Ces plans ont l’audace d’avancer des hypothèses hardies sur les taux de croissance attendus et sur les perspectives de rentabilité mais souvent ils n’osent pas avancer une valeur actuelle présumée de la start-up et, quand il y en a une, les explications fournies se révèlent presque toujours très lacunaires.

La valorisation financière est le talon d’Achille de tout le processus de rédaction du business plan. Quand il n’y en a pas, c’est-à-dire dans la majorité des cas, on s’en remet benoîtement aux financeurs pour la déterminer, c’est un peu comme si, dans le Chicago des années 1920, on demandait à Al Capone de décider de la formation de la police.

Estimer la valeur premoney (valeur de la start-up juste avant l’investissement) est l’épine ultime dans le parcours du combattant de l’entrepreneur en quête de capitaux d’amorçage et de démarrage. Trop élevée, et on fait fuir les investisseurs, si pas au premier tour, certainement aux tours de tables suivants. Trop faible, et les investisseurs prennent le contrôle et les fondateurs sont démotivés…

 

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05/07/2017

Porteurs de projet: rassurez-vous, le business plan est plus un rituel qu’une nécessité absolue

Le plan d’affaire est de plus en plus décrié. Non seulement il ne permet pas de prendre en compte des éléments essentiels, mais il crée un stress néfaste. Des solutions existent pour améliorer cet outil auquel ni les investisseurs, ni les entrepreneurs ne veulent renoncer.

Technique, administration, commercial… Tout est scruté dans un business plan, devenu la pierre angulaire des politiques d’évaluation de startups. Mais ce fétichisme du « BP » fait grincer des dents, et pas seulement chez les entrepreneurs. Ce document est aussi la hantise des évaluateurs (investisseurs).

Inutile, injuste, stressant… S’il est tant décrié, c’est parce qu’il doit changer de nature. Le concept originel s’est transformé en usine à gaz. Le plan d’affaires est accepté tant qu’il se fait de manière continue, informelle, à partir des progrès quotidiens des startuppeurs.

Mais aujourd’hui, à coups de grilles, de barèmes et de questions notées de 1 à 5, on ne poursuit plus qu’un seul objectif, une véritable obsession : peser, mesurer, quantifier la performance future. Cette manie de la mesure agace, tout en continuant de nous fasciner.

 

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28/04/2017

Startuppeurs : les prévisions financières comptent peu

Elles ne sont pas le meilleur indicateur d’un éventuel succès futur. Elles sont donc rarement un critère d’investissement prépondérant aux yeux des investisseurs chevronnés. Elles indiquent cependant comment l’entrepreneur perçoit la niche et le potentiel de croissance de son marché ainsi que les capacités de calcul du demandeur de fonds. Tout au plus, les estimations chiffrées, permettent à l’investisseur de sentir instinctivement que si son investissement réussit, il réussira très bien.

Les projections financières ne doivent pas être pour autant bâclées, elles servent également à montrer que l’idée est aboutie, que le projet est bien conçu, que le porteur de projet est capable de prendre en compte plusieurs aspects et qu’il maîtrise bien son sujet. Les hypothèses retenues et les estimations chiffrées sont révélatrices de certains aspects de la personnalité et de certaines capacités de celui ou celle qui les a formulées.

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