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20/02/2017

Start-uppeurs, haut les cœurs ! Il est toujours possible de conserver la majorité du capital

Même si des financeurs apportent la presque totalité des investissements nécessaires au lancement de l’activité, l’entrepreneur peut malgré tout conserver 51 %, voire plus du capital.

 Par un mécanisme de découplage

 En effet, il existe différents instruments financiers permettant d’éviter qu’il y ait une stricte relation proportionnelle entre le montant des fonds apportés et le nombre d’actions détenues. Quand l’entrepreneur fait entrer dans son capital un business angel en lui proposant d’acheter des actions ordinaires il existe un mécanisme de « découplage ».

Imaginons le plan de financement prévisionnel suivant :

  • Besoins financiers : 150 000 euros (dépôt de brevet, achat de machines outils, …)
  • Apports financiers:

  40 000 euros de « cash » apporté par l’entrepreneur pour financer une partie des            dépenses et à ce titre constituer le capital social de l’entreprise.

  15 000 euros d’emprunt bancaire.

  95 000 euros apportés par un investisseur solo sollicité par l’entrepreneur afin       d’équilibrer le plan de financement.

 Dans ce contexte l’entrepreneur pourrait craindre de perdre le contrôle de son entreprise puisqu’il apporte 40 000 euros alors que dans le même temps un financier va, lui, apporter 95 000 euros.

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15/02/2017

Startups: les principales stratégies de désengagement

Des perspectives de sortie réalistes

 La principale raison d’effectuer des investissements est bien évidemment de réaliser des bénéfices - de préférence de gros bénéfices. Mais au moment d’investir, les opportunités de sortie et les manières d’engranger des flux de rentabilité futurs ne sont que quelques unes parmi les nombreuses variables que l’investisseur prend en considération pour estimer le ratio risques-bénéfices.

 Comme une sortie ne s’effectuera probablement pas avant au moins cinq à dix ans (dans un climat économique potentiellement très différent), les investisseurs ne prennent pas d’emblée toute la mesure des opportunités de récupérer leur mise et mettent un certain temps avant de les considérer sérieusement.

 En général, le business angel, au moment où il donne son soutien financier, ne réfléchit pas beaucoup aux routes de sortie futures et semble plus accaparé par la réussite de base de son investissement que par une spéculation optimiste sur l’ampleur de son succès et sa possible matérialisation. En fait, les investisseurs providentiels estiment que tant que la jeune pousse grandit et se porte bien, les routes de sortie ne sont pas un souci.

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14/02/2017

Startups:plusieurs logiques d'investissement et toutes à géométrie variable

Les entrepreneurs doivent tenir compte du, parfois, haut, degré d’aversion au risque de la plupart des investisseurs. Certains entrepreneurs pensent que les capitaux-risqueurs affectionnent le risque en soi, c’est-à-dire qu’ils aiment le risque pour le risque. Mais ces investisseurs-là ne restent pas longtemps dans le circuit.

Aucun financeur et, à fortiori aucun capital-risqueur sensé ne fonce tête baissée dans ce genre d’activité à haut risque en risquant le tout pour le tout de manière désinvolte. Du moins s’il veut durer. Si les investisseurs restent en vie c’est parce qu’ils cherchent autant que possible à minimiser les conséquences d’erreurs éventuelles.

Les entrepreneurs doivent donc s’affranchir de l’idée fausse selon laquelle les investisseurs very early-stage  (capital d’amorçage ou d’ensemencement) adorent prendre des risques.

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