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02/10/2017

Rénovons nos référentiels de compétences entrepreneuriales

La théorie de l’accompagnement entrepreneurial, ayant accumulé un volume impressionnant de connaissances depuis les années 1980, distingue un stock de compétences entrepreneuriales, à géométrie variable, et elle en infère plusieurs référentiels (de savoirs, savoir-faire, savoir-être) à déceler et/ou à acquérir par les porteurs de projet.

Mais si on étudie les stocks de compétences des entreprises ayant échoué, on retrouve à des degrés divers les mêmes composantes. D’autre part, à un moment donné, les entreprises qui se sont finalement écrasées ont eu un stock de compétences référencées suffisant pour se lancer, trouver des capitaux, séduire leurs premiers clients.

Alors où le bât blesse-t-il ? 

Les enseignants-chercheurs étudient les principales causes d’échec des startups et en déduisent les lacunes de compétences des fondateurs. Ainsi, si la jeune pousse n’a pas su intégrer et convaincre son principal marché : par exemple, parce qu’elle s’est trompée sur son prix de vente, ses coûts de revient, ses marges : on en déduit un manque de compétences commerciales, marketing ou financières de l’équipe dirigeante. 

Mais une analyse approfondie montre que ce qui est sous-jacent à toutes les causes recensées dans ce genre de tableau c’est que les fondateurs n’ont, à l’origine, pas su dénicher et choisir les personnes idoines possédant ces compétences manquantes. Le problème n’est pas tant que le porteur de projet ne détenait pas lui-même ces compétences managériales, mais plutôt qu’il n’ait pas su trouver et/ou jauger convenablement les personnes censées lui apporter ces compétences : d’autres cofondateurs et les employés clés (hauts cadres, experts…).

 

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13/08/2017

Le crowdfunding joue un rôle indiscutable dans le développement de l'économie

Le financement participatif, de par l’implication d’un grand nombre de financeurs porteurs d’une large diversité de compétences et de perspectives d’évaluation et d’affectation des fonds, permet de financer des projets qui ne correspondent pas aux critères standards utilisés dans les circuits de financement traditionnels.

Cela concerne notamment les projets de taille limitée, en phase précoce de développement, mais aussi des projets lucratifs ou non (dans les domaines de la culture, de l'économie sociale, du développement durable...), et des projets innovants, plus ou moins à risque.

Combler le funding gap 

Le financement participatif, notamment l’equity based crowdfunding, a pour vocation de combler sur le marché des capitaux pour les startups et les jeunes entreprises en croissance le « vide dans la chaîne de financements » qui se situe entre les financements de proximité (famille et amis) et les financements institutionnels. Le funding gap concerne essentiellement les capitaux externes d’amorçage et les capitaux externes de démarrage. Il concerne donc une fourchette d’investissement comprise entre 25 000 € et 250 000 €, ce qui correspond grosso modo à la moyenne des fonds collectés sur les plateformes d’equity crowdfunding.

 

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04/01/2017

Start-up: nombre de créateurs d’entreprise ont une attitude sidérante

Le talon d’Achille dans la plupart des présentations de projet de start-up est la proposition d’investissement qui devrait normalement conclure le pitch. En quoi exactement votre start-up représente-t-elle une réelle opportunité d’investissement ? En d’autres mots, comment va-t-elle faire gagner de l’argent à l’investisseur, dans quel ordre de grandeur, dans quel délai, et surtout à quelles conditions ? Ce dernier point est le plus hasardeux et le plus craint par les porteurs de projet, parce que la plupart ne le savent pas encore, ou n’ont pas vraiment approfondi la question, et se cachent derrière les formules vagues ou dilatoires.

En fait, un bon nombre de créateurs d’entreprise ont une attitude sidérante : ils laissent sciemment de côté le processus d’évaluation et décident péremptoirement (à l’intuition) une valeur marchande de leur start-up, simplement en décidant quelle fraction de leur propriété ils sont prêts à céder en échange de capitaux frais :

« Heu… 10 % ». 

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