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24/09/2017

Crowdfunding: un autre type de générateur de rencontres entre porteurs de projet et contributeurs privés

Il s’agit d’une plateforme en ligne dédiée à la mise en relation de contributeurs financiers privés avec des porteurs de projet et des fondateurs de start-up, tous secteurs confondus, afin de leur permettre de lever des fonds, réaliser des investissements ou nouer des partenariats.

Ce startup financial contributors matching web portal, totalement neutre (c’est-à-dire véritablement sans conflits d’intérêts), se positionne en amont de l’offre de services des plateformes de crowdfunding (crowdequity et crowdlending) et des plateformes de matching existantes, toutes présentant des offres de qualité très variable.

Ce portail novateur ne fonctionne pas de la même façon et sa politique de tarification est bien différente et bien moins chère (meilleur rapport qualité-prix) que ceux qui existent actuellement.

Cet site semi-automatisé de « petites annonces revisitées » a pour but d’aider tous les entrepreneurs et tous les porteurs de projets à réaliser, en ligne, leur recherche de contributeurs via un formulaire simple et rapide et d’obtenir instantanément une fiche de présentation professionnelle et complète à présenter aux différents partenaires financiers.

Ce catalyseur de rencontres n’est pas un intermédiaire de transactions et le service fourni ne constitue, en aucune façon :

 

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22/09/2017

Crowdfunding:la sélection est trop classique et trop consensuelle

S’affranchir du dogme

Les plateformes de crowdfunding, tout comme les autres acteurs de l’investissement non coté (à l’instar des réseaux de business angels et des venture capitalists) trient les projets au travers de prismes trop classiques et trop consensuels, ils peuvent ainsi très bien ne pas déceler de véritables perles. Dans l’univers du capital-risque prédomine, par exemple, la perception trompeuse qu’en dehors des technologies de pointe il n’est point de pactole !

Le corollaire de cette perception est que les startups « non tech » ont implicitement un potentiel moindre de retour sur investissement et sont de ce fait moins attractives pour les contributeurs potentiels. On a ainsi tendance à penser que pour une jeune pousse, le fait de détenir une technologie propriétaire, dont on peut breveter plusieurs composantes et applications innovantes constitue le meilleur moyen d’établir à terme un avantage concurrentiel et une barrière à l’entrée (dans le marché visé) pour dissuader la concurrence. Pourtant, bien des startups non tech méritent un minimum de bienveillance de la part des contributeurs potentiels, car elles sont nombreuses à offrir des perspectives de dégager des marges suffisamment élevées que pour alimenter d’excellents cash flows et ROI (return on investment).

En d’autres mots, une entreprise émergente proposant une technologie propriétaire avancée, unique et brevetable n’est pas la seule voie menant à un pactole potentiel. La véritable barrière à l’entrée et/ou l’avantage compétitif est surtout de savoir fournir un service de qualité en arborant des marges élevées (ce qui implique notamment de savoir maîtriser ses coûts). Un projet classique (de type, nettoyage à sec, boulangerie, ou bowling), avec un business modèle simple et une bonne équipe peuvent suffire à enrichir un investisseur. Le corollaire à ce principe est qu’il faut également trouver les moyens d’aider les jeunes pousses non tech à émerger et à gagner en visibilité auprès de contributeurs individuels, à l’instar de ce que font, de manière assez parcellaire, les portails de crowdfunding.

 

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21/09/2017

Les crowdfunders préfèreraient qu'on leur laisse l'initiative

La foule de mini investisseurs a besoin d’autonomie

Les petits investisseurs particuliers souhaitent, pour la plupart, qu’on leur laisse l’initiative de contacter eux-mêmes les porteurs de projet. Étant donné l’incommensurable diversité de motivations, de profils et d’ambitions de la part des contributeurs potentiels et étant donné qu’il est difficile de savoir comment ceux-ci veulent être contactés, et qu’il est malaisé de connaître ce qu’ils apprécient, ce qu’ils veulent voir et entendre de la bouche des mini-entrepreneurs, ce qui attire leur attention, etc., mieux vaut donc leur laisser l’initiative de contacter eux-mêmes les porteurs de projet. Les contributeurs pourront ainsi leur transmettre leurs exigences particulières en matière d’informations élémentaires et complémentaires.

Une base de donnée bien visible centralisant tous les projets d’entreprise d’une région, avec un accès garantissant aux utilisateurs une parfaite maîtrise de leur anonymat, rend possible ce « retournement de situation ».

En outre, une base de donnée centrale de projets permettrait à tous les acteurs « institutionnels » du secteur (accélérateurs, incubateurs, pépinières, plateformes de crowdfunding, business angels networks, etc.) d’enrichir leur propre dealflow en leur offrant un nouveau chenal pour dénicher de nouvelles opportunités de contributions (financières ou non financières) dans de jeunes pousses.

Les mini-investisseurs interviewés déclarent souhaiter un service leur permettant de sélectionner eux-mêmes les projets selon leurs propres critères et leur offrant la possibilité de structurer, entre eux, les projets choisis. Pour cela, il faut mettre en place, d’un côté un système efficace d’approvisionnement en continu de projets entrepreneuriaux et, d’un autre côté des outils de screening (procédure de sélection) et de diagnostic des projets, utilisables par quiconque.

 

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