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16/02/2017

La dilution du capital est un facteur de risque important

On peut raisonnablement estimer qu’environ 90 % des opérations de financement  conclues nécessiteront, à terme, plus de capitaux qu’initialement envisagé. Or, toute infusion supplémentaire de fonds signifiera également dilution de la participation au capital de la start-up.

Si une opération se noue pour un montant de 300 000 euros et que douze mois plus tard il faudra à nouveau mettre au pot, disons 150 000 euros, un investisseur détenant 40 % du capital social grâce à ses premiers 300 000 euros aura alors deux options devant lui. Soit il rajoutera 150 000 euros ou une fraction de ce montant, soit il choisira de ne rien faire et l’entreprise devra trouver le financement supplémentaire ailleurs.

 Dans les deux cas, la position de l’investisseur sera diluée. Il devra mettre la main à la poche pour préserver sa participation de 40 % dans le capital social ou il détiendra une moins grande portion de l’entreprise que lorsqu’il s’est embarqué dans l’aventure.

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26/01/2017

Start-up: "valeur" et "prix" ne sont pas synonymes

La valeur n’est qu’une appréciation, parmi d’autres, des droits que le capital-risqueur – futur actionnaire (minoritaire ou majoritaire) détiendra sur la jeune société.

Tandis que le prix est l’aboutissement d’une négociation.

L’évaluation permet à l’entrepreneur et à l’investisseur d’avoir une appréciation synthétique de l’entreprise. Cette valorisation n’a pas pour vocation immédiate de fixer le prix irrévocable de la transaction. Elle est, avant tout, un outil destiné à faire progresser la négociation engagée entre les parties.

L’évaluation est un ordre de grandeur des engagements financiers que va prendre l’investisseur. Il est préférable pour lui d’abandonner tout de suite si la fourchette d’évaluation est trop haute, évitant ainsi un gaspillage de temps, d’énergie et d’argent.

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24/01/2017

Start-up: outils pour se protéger des conflits d'agence

Ces conflits d’agence exacerbés entre capitaux-risqueurs et entrepreneurs admettent plusieurs conséquences.

Du côté des entrepreneurs, une start-up Internet ou technologique qui ne bénéficie plus d’argent frais de la part de son capital-risqueur, et qui cependant ne souhaite pas abandonner la partie, peut survivre assez longtemps en jouant sur la variabilité de son cash burn et de ses dépenses. La propension à continuer est probablement largement responsable de ce que les startups semblent vouloir aller jusqu’au bout de leurs réserves de liquidité.

Du côté des capitaux-risqueurs, on devrait de plus en plus observer un redoublement des sauvegardes contractuelles et autres mesures de précaution : les problèmes d’agence accentués auxquels ils se trouvent exposés exigent en effet un affinement et un enrichissement de leur boîte à outils. Les années 1998-2008 ont peut-être vu naître les premières réponses à cette exigence : les incubateurs et les venture catalysts, en dépit de toutes leurs difficultés, manifestent une préférence pour une structure où les financiers gardent plus de contrôle et où certains conflits d’agence sont diminués, parce que les entrepreneurs ne s’organisent pas – dans un premier temps – en véritables équipes fondatrices d’entreprise, mais demeurent dans des formations plus réversibles et plus contrôlables.

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