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24/03/2017

Start-up: une approche prospective et dynamique de la valeur

Exemple d’évaluation selon le Venture Capital Model (VCM)

 Cette variante de l’Income Approach est utilisée d’une façon comme une autre par la communauté des professionnels du capital-risque, comme un moyen efficace de scruter les projections du plan d’affaire afin de déterminer si elles sont concordantes et raisonnables. Si la perception du ratio risques/return est positive, on poursuit alors la due diligence et on approfondit l’analyse de la valeur de l’entreprise.

 Le VCM est une approche prospective et dynamique de la valeur fondée sur l’actualisation des flux anticipés de rentabilité. Le taux d’actualisation tient compte de la perception du risque inhérent à l’entreprise et de la probabilité de réaliser concrètement les prévisions du plan d’affaire.

Cependant, au lieu d’utiliser le flux annuel de cash flow libre comme la valeur théorique de l’entreprise, le VCM repose sur l’hypothèse d’un évènement de liquidité certain dans le temps (vente ou IPO (Initial Public Offering c’est-à-dire introduction en Bourse)) et escompte le produit de cet évènement pour le rendre homogène et exprimable en unités monétaires du moment.

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21/03/2017

Startups: combien valez-vous?

Les capitaux-risqueurs utilisent une batterie de tables d’évaluation

 Prenons le cas d’une start-up parvenue à lever 1,5 million d’euros, en ayant vendu 2 % de son capital social ; elle a donc une valeur totale (exubérante), après l’investissement requis (post money) de 75 millions d’euros. Et pour pouvoir mener à bien son plan de développement, la start-up devra encore lever 7 millions d’euros dans deux ans Or, il s’agit là d’un montant bien supérieur à l’investissement moyen pratiqué par la majorité des business angels. La jeune pousse devra donc se tourner vers les fonds de capital-risque pour des financements de cette ampleur. Et la première chose que ceux-ci demanderont sera : « Combien valez-vous ? »

 Une société de capital-risque étudie alors les chiffres pro forma (non audités) de la start-up et constate que les revenus projetés au terme de l’an 1 sont de 2 millions d’euros pour une perte prévue de 1 million d’euros.

 L’investisseur institutionnel s’en remet alors aux tables d’évaluation en vigueur sur le marché pour comparer les valorisations existantes pour des entreprises similaires.

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20/03/2017

Startups: les investisseurs regardent de près la manière dont ont été levés les premiers capitaux

Quand une société de capital-risque a affaire à une jeune pousse préfinancée par des business angels à hauteur de, par exemple 500 000 euros, elle la considère bien évidemment avec un peu plus de bienveillance.

Pour un capital-risqueur institutionnel l’investissement initial des pionniers est souvent considéré comme une pré-validation du concept mis en avant par la jeune pousse. Peut-être même que leur intervention a déjà permit à celle-ci d’atteindre un certain nombre de jalons commerciaux ou en matière de recherche et développement.

Mais en même temps, cela n’empêche pas les capitaux-risqueurs de regarder de très près la manière dont ont été levés les capitaux initiaux et sur base de quelle valorisation de la jeune pousse au départ.

Ce faisant, ils mettent le doigt sur un problème assez répandu, les valorisations excessives au départ handicaperont les levées de fonds suivantes.

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