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26/05/2017

A quoi pense le business angel au moment de déterminer la valeur de la start-up qui le sollicite?

L’ « exit »

 

Au moment de déterminer la valeur de la start-up, la première chose à laquelle pense le business angel c’est à sa sortie, notamment à combien pourra se vendre cette jeune pousse dans quelques années ? On parle plutôt de cession étant donné que les introductions en Bourse (IPO : acronyme de Initial Public Offering) sont devenues assez rares et qu’il est presque impossible de prédire quelles sociétés seront éligibles à une IPO (ou y parviendront).

Soyons très optimistes et disons que l’investisseur pense que votre entreprise, à l’instar d’Instagram, se vendra pour 1 milliard d’euros. (Ce n’est qu’un exemple, alors ne vous embarrassez pas du sentiment que c’est très irréaliste, même si c’était possible).

 

·        Le montant de tous les investissements nécessaires

 

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24/05/2017

Startups: comment arrondir les angles en cas de désaccord avec vos investisseurs potentiels?

Si les entrepreneurs et les investisseurs sont proches de conclure mais ne parviennent pas à s’accorder sur une valeur explicite, plusieurs pistes sont disponibles pour sortir de l’impasse.

Pour accorder les points de vue sur une valeur, une bonne approche consiste à ajuster la valorisation implicite en recourant à un ou plusieurs facteurs incitants.

Par exemple, pour un investissement en capital de 1 million d’euros, les fondateurs de la start-up veulent que celle-ci soit valorisée premoney à 4 millions d’euros, mais les investisseurs ne veulent pas leur accorder plus de 3 millions d’euros de valeur premoney.

On peut adoucir la position des business angels, pour qu’ils acceptent une valorisation se rapprochant des 4 millions d’euros, en leur octroyant, par exemple, des warrants additionnels leur permettant d’acheter des actions supplémentaires (disons 33 %) au même prix qu’aujourd’hui.

Ou encore, en leur suggérant de meilleures clauses de liquidation préférentielle : En passant, par exemple, d’une « préférence simple » à une « préférence simple + participation simple » ou à une « préférence multiple », voire à une « participation multiple ».

 

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23/05/2017

Startups : attention aux clauses de "ratchet"

Elles ont pour objectif de corriger (à posteriori) la valeur initiale d'entrée au capital des investisseurs. Fréquemment les investisseurs enthousiastes souscrivent à des augmentations de capital dans des startups sur des bases de valorisation qui leur paraissent après coup trop élevées. Les investisseurs craignent, rétrospectivement, de mesurer à quel point les valorisations initiales peuvent être disproportionnées par rapport à celles proposées à de nouveaux investisseurs prêts à souscrire à de nouvelles levées de fonds pour assurer la pérennité de ces entreprises.

En d’autres mots, les capitaux-risqueurs pionniers veulent éviter le risque de payer trop cher leur entrée au capital et, en outre, le risque de s'exposer à être fortement dilués lors des levées de fonds ultérieures. Les clauses de "ratchet" ont justement vocation à limiter les effets de cette dilution. Elles sont dès lors assez souvent négociées par les investisseurs lors de leur entrée initiale au capital.

 

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