Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

15/07/2017

Comment anticiper et éviter les deux principaux pièges qui peuvent couler votre start-up?

Plusieurs études académiques ont montré que les deux motivations les plus répandues parmi les fondateurs sont : a) construire de la valeur et b) diriger et contrôler la croissance de leur création. Les fondateurs doivent choisir entre leur ambition de créer un maximum de valeur financière ou leur volonté de garder le pouvoir au sein de leur entreprise (et donc le contrôle de celle-ci).

Ce sont certes des désirs complémentaires mais qui engendrent pourtant une tension permanente. Les fondateurs doivent attirer des ressources externes – des gens, de l’information et de l’argent - pour pouvoir saisir les opportunités et construire la meilleure valeur. Mais pour acquérir ces ressources, ils doivent céder de plus en plus le contrôle. Cofondateurs, investisseurs, employés clés, tous veulent une part du gâteau, pour des raisons bien légitimes. Comment choisir les meilleures options ?

Les fondateurs prenant constamment des décisions favorisant la création de richesse ont plus de chances de parvenir à une issue prospère (de plus grands gains financiers, mais moins de contrôle), tandis que ceux prenant constamment des décisions leur permettant de s’agripper au contrôle de la start-up ont plus de chances de parvenir à une issue royale (plus grand contrôle, moindres gains financiers).

 

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici !

07/03/2017

Fondateurs de startups: points à discuter avant de s'associer

Bon nombre de jeunes pousses connaîtront un parcours chaotique. Les fondateurs doivent donc avoir une discussion ouverte et franche sur la façon dont ils aborderont les chemins et les sentiers périlleux. Idéalement, ces discussions collégiales se tiennent avant de commencer l’odyssée et fixent préalablement certaines règles pour gérer les situations qui engendreront beaucoup de tension nerveuse.

·        Le temps consacré par chacun au projet ainsi que les limites ou les contraintes éventuelles de cet engagement. Par exemple, un cofondateur ne s’engage pas suffisamment que pour voyager loin de chez lui ou un autre cofondateur n’est pas prêt à déménager dans une autre ville si cela s’avérait nécessaire ou encore un autre cofondateur préfère garder un mi-temps ailleurs, etc. Souvent, la rémunération et le partage des actions sont liés à l’intensité de l’engagement des associés.

 

·        Le pourcentage du capital-actions dévolu à chacun des cofondateurs : bien que la plupart des équipes fondatrices se répartissent habituellement les actions de manière égale, il y a quand même de nombreux exemples de fondateurs se répartissant plus équitablement le capital-actions en fonction de ce que chacun apporte exactement au projet. Ainsi, par exemple, un associé expert dans le secteur d’activité de la jeune pousse ou un cofondateur qui a déjà créé une ou plusieurs startups pourra détenir une plus grande part du gâteau des actions que ses pairs.

 

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici!

01/12/2016

Déterminer une clé de répartition des actions de la start-up est un dilemme majeur pour les fondateurs

Selon de multiples sources le taux d’échec des startups actives dans les nouvelles technologies est de 90%. Et la faillite survient typiquement dans les… 120 premiers jours !

Selon les travaux du professeur Noam Wasserman (université de Harvard) ; 65 % des échecs sont dus à des problèmes au sein de l’équipe dirigeante (dans 88% des cas l’équipe dirigeante correspond à l’équipe fondatrice).

Parmi les problèmes survenant au sein de l’équipe fondatrice : environ 70 % sont dérivés d’une répartition inéquitable du capital-actions dans les phases précoces d’existence de la jeune pousse !

Il y a deux types de mauvaise distribution et celles-ci se font en deux temps (parfois très rapprochés) :

  • D’abord, la répartition initiale du capital-actions de la start-up entre les cofondateurs (sweat equity).

 

  • Ensuite le partage du capital-actions entre les cofondateurs et les premiers investisseurs extérieurs (cash equity).

 

Le sweat equity consiste souvent en une répartition spontanée, intuitive et donc bâclée, des actions de la start-up en fonction des contributions de chacun des cofondateurs.

Lire la suite de cet article publié sur LinkedIn : cliquer ici